SPUC  Foot Saint Pée : site officiel du club de foot de ST PEE SUR NIVELLE - footeo

Tu parles Carles

11 avril 2018 - 12:39

Ils s'voyaient déjà en haut de l'affiche, en dix fois plus gros que n'importe qui leurs noms s'étalaient
Adulés et riches signant leurs photos aux admirateurs qui, se bousculaient ils étaient les plus grands des grands fantaisistes, faisant un succès si fort que les gens les acclamaient debout ( tu parles Carles, dans tes rêves !).

Oauis avant tout ça, il faut rester concentrés, ne pas se voir en haut d'une affiche qui n'est pas encore collée. Même avec un précieux matelas, il faut savoir gérer, il faut savoir s'impliquer et ne pas croire que tout est gagné d'avance sans avoir joué "the" match (une belle leçon d'humilité), ne pas se croire forcément supérieur aux autres sans rien donner en retour. La démontada, les catalans viennent d'apprendre à leurs dépends qu'un maillot il faut le mouiller (ouais maître Yoda) jusqu'au bout surtout lorsque l'on porte une telle tunique (ouais le rêve de tous gosses de ce monde). Il est un tendon d'Achille parfois persistant chez les grands artistes ; " le trop de confiance". Ouais quand en face, onze gladiateurs romains à l'unisson décident dans leur arène olympique qu'il faudra sortir vainqueur coûte que coûte (ouais presque à la vie, à la mort ) de ces duels du début à la fin et qu'il faudra que les catalans repartent condamnés par des loups enragés. Quelle leçon ! Quel combat mené par ces gladiateurs du football face à une armée désorganisée, désemparée, désarmée par l'intensité exercée, par la pression constante de cette armée romaine ! Il est un fait fragile chez les catalans, si vous les laissez jouer à leur rythme de pépères tranquillous, leurs petites passes à dix si techniques d'ou surgit un éclair vous passerez un salle quart d'heure, mais, mais, mais si vous pressez sans cesse un adversaire si technique, si vous êtes capable de le harceler sans cesse, il en perdra tous ces moyens. Et c'est ce qu'on bien compris ces loups romains rendant méconnaissables des catalans perdus et totalement désorganisés. Messi dévenu ce joueur banal, Piqué ou Piquet ce jou- ci abandonnait Umtiti bien seul à défendre contre un Dzeko admirable dans la conservation,dans les relais, dans les différences individuelles au service de son collectif. Les latéraux espagnols ne savaient plus si il fallait défendre ou attaquer, perdus au milieu du terrain comme des âmes en peine de football laissant le champs libre à des adversaires qui ne lâchaient rien. Bien belle leçon de courage, de football ou il faut le signaler les catalans étaient bien à l'abri, pas une défaite concédée dans leur championnat, 3 buts encaissés depuis le début de la ligue des champions. Oui on peut vite descendre de son piédestal si l'on se repose sur ses propres statistiques.

Un grand Bravo aux romains pour l'intensité qu'ils ont mis dans ce match. L'Empire Romain est de retour.

 

COACHONEROS

Commentaires

Aucun sondage